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The Altar of Pergamon



Villes de la côte égéenne occidentale

La frise de Télèphe et le récit en images


fig. 6



Table des matières

Introduction

La dénomination de la frise

Etymologie du nom de Télèphe

Eléments du paysage et de l'architecture

Un fragment de plaque difficile à intégrer dans une séquence

Conclusion

Liste des illustrations

Annexe

Bibliographie





Introduction

La petite frise, dite de Télèphe, est constituée de plaques sculptées qui ont une hauteur de 1,58 m et une largeur comprise entre 0,67 et 1,055 m[1]. La première plaque de la frise[2] a été trouvée en 1878 dans un mur "byzantin" à Pergame. On estime que ce mur a été érigé en 715 à toute vitesse pour éviter la prise de Pergame par les arabes en 716[3]. La partie de ce mur, dans lequel 8 fragments de plaques appartenant à la frise de Télèphe ont été découverts, se trouvait environ 14 m plus bas et à 80 m de distance du grand autel et délimitait la partie sud d'une terrasse (l'agora du haut)[4]. On a trouvé de même 12 parties de plaques de la frise en question autour de l'angle nord-est du grand autel.

L'appartenance de ces fragments au grand autel semble probable pour les raisons suivantes:

Dans le rayon des fragments retrouvés il n'y a pas de grande construction pouvant intégrer une frise d'une longueur d'env. 44 m (cette estimation de la longueur originale a été effectuée uniquement à partir des plaques retrouvées)[5]. Le temple de l'agora du haut a seulement une circonférence d'environ 40 m[6].

Un argument supplémentaire en faveur de cette hypothèse serait la similarité de la technique de taille des blocs utilisés pour la petite frise avec celle employée pour ceux de la frise de la gigantomachie[7].

La dénomination de la frise

En 1878 on trouva la plaque no. 42. L'archéologue allemand Gerhard Lolling y a reconnu immédiatement une scène de Télèphe se réfugiant sur un autel avec l'enfant Oreste[8]. Se basant sur une première interprétation d'Alexander Conze[9], conseiller scientifique des fouilles de Pergame[10], il semble que Carl Robert utilisa en 1880 pour la première fois la dénomination de la "frise de Télèphe"[11].

Dans des fables attribuées à un mystérieux Hygin[12], l'épisode de Télèphe et d'Oreste est mentionné sans l'indication d'un autel[13].

Sur cette plaque la blessure à la cuisse gauche de Télèphe est indiquée par une bande de tissu[14]. Dyctys de Crète mentionne cette blessure à la cuisse gauche (femur sinistrum[15]) causée par Achille. Dans d'autres textes on ne rapporte qu'une blessure à la cuisse[16] ou on ne parle du combat qu'en termes généraux, avec ou sans mention de la blessure[17]. Ainsi, par exemple sur des urnes étrusques, on trouve des bandes indiquant la blessure soit sur la cuisse droite (fig. 1) soit sur la cuisse gauche (fig. 2 et 3).


fig. 1


fig. 2


fig. 3

Etymologie du nom "Télèphe"

Dans les textes on peut découvrir deux étymologies du nom "Télèphe".

Selon les interprétations des vers 11-13[18] du début du prologue de la pièce fragmentaire Télèphe d'Euripide, les mysiens appelaient le fils d'Heraclès Télèphe (th~le-bivo"[19], "vie lointaine") parce qu'il s'était établi dans une terre lointaine. Comme Diodore de Sicile[20], Apollodore[21] écrit que le bébé exposé était appelé Télèphe puisqu'il avait été nourri par une biche.

Une 3e étymologie a été proposée sur une base linguistique moderne:

"Te#lephos, fils d'Auge# "rayon" et époux de Argiope# "à l'aspect brillant" a dû être une divinité lumineuse. Son nom peut ... venir de faivnw "briller, paraître" ...[22]"

Eléments du paysage et de l'architecture

Les plaques de la frise de Télèphe se joignaient sans interruption[23] sur la paroi autour de l'autel, sans présence d'éléments architecturaux intercalés, extérieurs aux plaques. Ces dernières étaient liées par des joints en fer, invisibles pour le spectateur[24].

Le paysage et l'architecture ne sont pas représentés pour eux-mêmes, seul des éléments partiels servent à rendre plus clair le déroulement de l'action des différents épisodes représentés[25]. On se sert ainsi des arbres (feuillages), des colonnes et des roches. Sur la plaque no. 3 on reconnait Heraclès auprès d'un chêne dont les feuilles portent des glands[26]. Entre Tégée et Hysies, sur le chemin d'Argos en passant par le mont Parthénius[27], Pausanias décrivit plusieurs temples entourés d'une chênaie[28], il ne serait donc pas étrange de trouver Heraclès représenté dans les environs de Tégée auprès d'un chêne[29].

Sur les plaques no. 4, 11 et 12 on a reconnu des éléments de platanes (sur les nos. 4 et 11 des feuilles et sur le no. 12 le tronc et une feuille)[30].

Les colonnes et les arbres sont aussi utilisés pour séparer les différentes images. Un autre moyen est de représenter les personnes au point de rencontre de deux images regardant ou marchant dans une autre direction.

Sur la figure 4 et 5 ces deux procédés sont réunis: les images sont séparées par une colonne (fig. 4) ou un arbre[31] (fig. 5) et, en plus, les personnes se tournent le dos. Ce qui est remarquable sur la fig. 5, c'est qu'un nouvel épisode commence à l'intérieur de la plaque.


fig. 4 (plaque no. 2 et 3)


fig. 5 (plaque no. 16, 17 et 18)

Un fragment de plaque difficile à intégrer dans une séquence

Sans doute, beaucoup de pièces de la frise de la Gigantomachie et de la Téléphie[32] ont été détruites comme le prouve le témoignage de l'initiateur des fouilles de Pergame, un ingénieur civil:

"Dennoch kam es vor, dass ich auf der Burg eines Tages ein grosses ausgegrabenes Hochrelief fand, einen Gott darstellend in voller Figur, jetzt kann ich sagen, zur Gigantomachie gehörend, und dass, als ich nach zwei Tagen mit Arbeitern hinaufging, um es zu bergen, dasselbe zu einer Treppenstufe zugehauen war."[33]

Plusieurs fragments de plaques posent problème d'intégration dans une séquence de "récit". Le fragment suivant en est un exemple:


fig. 6 (fragment de la plaque no. 43)

Dans une première tentative d'interprétation on a pensé y voir la suite à la scène de Télèphe avec Oreste sur l'autel (plaque no. 42) et l'on a imaginé que la figure féminine pourrait être Clytemnestre[34]. La difficulté d'intégrer ce fragment peut nous signaler que la restitution de la séquence des plaques n'est pas si sûre en raison du mauvais état des reliefs retrouvés, des lacunes qu'on pourra probablement jamais combler (plaques détruites), de l'état inachevé des sculptures[35] et finalement à l'absence de sources écrites décrivant le mythe de Télèphe de manière exhaustive et cohérente.

Conclusion

L'état des plaques retrouvées ne permet pas de reconstituer à partir des différentes sources écrites le récit en images de la vie de Télèphe. Il pourrait y avoir en partie aussi le récit d'un autre personnage mythologique, Pergamos, qui donna à la ville son nom[36].

Liste des Illustrations

1. Urne étrusque, British Museum, Londres, D. 53

tiré de Pairault, 1972, pl. 142 a

Pairault, 1972, p. 261, Nelson, 1990, p. 43, note 19

2. Urne étrusque, Musée Guarnacci, Volterra, no. 243

tiré de Pairault, 1972, Pl. 148a, description p. 257

Nelson, 1990, p. 42, Brunn, 1870, p. 36, Pl. 32.14

Provenance: fonds le plus ancien du Musée

Date: IVe - IIe av. J.-C.[37]

dimension: largeur 0,70 m (haut), 0,68 m (bas), hauteur 0,42 m

matériau: albâtre

3. id. fig. 2, tiré de Brunn, 1870, pl. 32.14.

4. Dessin des plaques no. 2 et 3 de la frise de Télèphe, Staatliche Museen zu Berlin, Antikensammlung, plaque no. 3, Inv. T.I. 4

tiré de Robert, 1888, p. 58, O, description p. 57-59

Heres, 1996, p. 85-86, pl. 1, Carroll-Spillecke, 1985, p. 19, pl. 4.2, Biber, 1981, p. 120, pl. 477, Winnefeld, 1910, 159-161, Schrader, 1900, p. 120, Conze, 1880, p. 184

Provenance: Pergame

plaque no. 2: angle nord-ouest de l'agora du haut

plaque no. 3: bord sud de la terrasse de l'autel[38]

Date: 166-159 av. J.-C.[39]

dimension plaque no. 2: hauteur 1,23 m, largeur 0.82 m

plaque no. 3: largeur 0,825 m

matériau: marbre de provenance inconnue[40]5. Dessin des plaques 16, 17 et 18 de la frise de Télèphe, Staatliche Museen zu Berlin, Antikensammlung, plaque no. 16, Inv. T.I. 32

tiré de Robert, 1888, p. 48, K2 et K3, description pp. 49-51

Heres, 1996, p. 86, 93 (fig. 6 et 7), pl. 6 (plaque no. 16), 1, Bauchhenss-Thüriedl, 1971, pp. 54-55, dessin (Faltplan 1), Winnefeld 1910, pp. 173-176, Schrader, 1900, pp. 115-116 (fig. 11)

Provenance: Pergame

plaque no. 16: mur byzantin, à l'ouest du chemin de la forteresse

plaque no. 17: angle sud-ouest de la terrasse de l'autel

plaque no. 18: non loin de la plaque no. 16, dans le mur byzantin

Date: 166-159 av. J.-C.

dimension plaque no. 16: hauteur 1,17 m, largeur 0,96 m

plaque no. 17: hauteur 0,94 m, largeur 1,055 m

plaque no. 18: hauteur 1,16 m, largeur 0,72 m

matériau: marbre de provenance inconnue

6. Dessin d'un fragment de la plaque no. 43 de la frise de Télèphe, Staatliche Museen zu Berlin, Antikensammlung

tiré de Schulte, 1959, p. 236, no. XVIII

Kästner, V., 1996, p. 76 (dessin 2), Heres, 1970, p. 106, Winnefeld, 1910, p. 192, Schrader, 1900, p. 130

Provenance: angle sud-est de la base du grand autel, Pergame

Date: 166-159 av. J.-C.

dimension: hauteur 0,41 m, largeur 0,75 m

matériau: marbre de provenance inconnueAnnexe

texte no. 1: Schol. Il. A A 59 (Schol. Hom. Il. a 60[41])

grec
[42]

texte no. 2: Pind. Isthm. V 41 etVIII 49 [43]

grec (env. 478 av. J.-C.
[44]) / français

texte no. 3: début du prologue du Télèphe d'Euripide

grec
[45] (pièce représentée 438 av. J.-C.[46])

français
[47]

anglais
[48]

allemand
[49]

texte no. 4: Lykophr. 210 ss. et 1246 ss.

grec
[50] (env. 283 av. J.-C.[51])

français
[52]

italien
[53]

allemand
[54]

texte no. 5: Quint. Smyrn. IV 151 ss., VII 379 ss., XIV 130 ss.

grec
[55] (fin IIIe s. av. J.-C.[56]) / français[57]

italien
[58]

texte no. 6: (Hyginius, Fabulae, CI Telephus)

latin
[59] (antérieur à 207 apr. J.-C.[60])

anglais
[61]

texte no. 7: Apollod. III, 9, 1

grec
[62] (entre le Ier et III apr. J.-C.[63])

français
[64]

texte no. 8: Apoll. Epit. 3, 17

grec
[65]

français
[66]

texte no. 9: Paus. VIII, 54,5

grec
[67] (autour de 176 apr. J.-C.[68] / anglais

français
[69]

texte no. 10: Philostr. Her. II, 17

grec
[70] (170-249 apr. J.-C.[71]) / allemand[72]

texte no. 11: Dict. Cret. II,3

latin
[73] (4e s. apr. J.-C.[74]) / anglais[75]

texte no. 12: Anth. Pal. IX 477

grec
[76] (895-900 apr. J.-C.[77]) / italien[78]

français
[79]

texte no. 13: Schol. Lyk. 206 (Tzetz. z. Lyc. Cass. 206[80])

grec
[81] (11e siècle apr. J.-C.[82])

texte no. 14: Tzetz. Chil. VI, 664

grec
[83]

texte no. 15: Antehom. 277

grec
[84]



Bibliographie

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[1] Kästner, V., 1996, p. 78

[2] Kästner, U., 1996, p. 20

[3] Radt, 1988, p. 53

[4] Winnefeld, 1910, Beilage 1, Schrammen, 1904, p. 93 et Radt, 1988, carte couverture

[5] Robert, 1888, p. 99

[6] Schrammen, 1904, p. 108

[7] Winnefeld, 1910, p. 209

[8] Kästner, U. 1996, p. 20

[9] Robert, 1881, p. 48 et Conze, 1880, pp. 182-186

[10] Schulte, p. 8

[11] Robert, 1881, p. 1 et 47, et Robert, 1887, p. 244

[12] Grant, 1960, p. 1

[13] cf. annexe, texte no. 6

[14] L'Altare di Pergamo. Il fregio di Telefo, 1996, p. 178, cat. 11 (plaque no. 42)

[15] Dict. Cret II, 3, annexe texte no. 11, Pollak, 1900, p. 8 et Jahn, 1841, p. 8

[16] cf. annexe, textes cité par Pollak, 1900, p. (8), (et Jahn, 1841, p. 8) textes no. 1, 10, 14 et 15 , et les textes cités par Robert, 1921-23, p. 1149, note 2 (textes no. 1 et 8).

[17] cf. textes cités par Robert, 1921-23, p. 1149, note 2, (annexe: textes no. 2, 4, 5, 12 et 13)

[18] cf. annexe: texte no. 3

[19] Goossens, 1936, p. 143, n. 2

[20] Diod. IV, 33, mentionné par Jahn, 1841, p. 57, n. 61

[21] cité par Jahn, 1841, p. 57, n. 61, cf. annexe: texte no. 7

[22] Carnoy, 1957, p. 194

[23] Conze, 1880, p. 183

[24] Winnefeld, 1910, p. 210

[25] Schrader, 1900, p. 121, Wegener, 1985, p. 59

[26] Conze, 1880, p. 184, Robert, 1888, p. 58, Winnefeld, 1910, p. 161, Carroll-Spillecke, 1985, p. 19

[27] cf. Frazer, J., 1965, vol. IV, carte contre p. 421 et carte III (Argolis) du vol. VI

[28] Paus. VIII, 54, 5, annexe: texte no. 9

[29] cf. Robert, 1888, p. 58, note 1

[30] Carroll-Spillecke, 1985, pp. 19-20

[31] Robert, 1888, p. 49, Winnefeld, 1910, p. 175,

[32] Kunze, 1992, p. 45

[33] Humann, 1880, p. 133

[34] Schrader, 1900, p. 130

[35] Carroll-Spillecke, 1985, p. 18

[36] Conze, 1880, p. 182 , n.* et 184, Kaibel, 1965, no. 1035 et Paus. I .11, 1

[37] Pairault, 1972, p. 13 et 14

[38] Winnefeld, p. 159 et carte "Beilage 1"

[39] Callaghan, 1981, p. 115-119 et Andreae, 1996 p. 122

[40] Cramer et al., 1996, pp. 146-148

[41] cité par Jahn, 1841, p. 8, note 3

[42] Scholia graeca in Homeri Illiadem, 1875

[43] Pindare, 1990, pp. 374-75 et pp. 396-97

[44] Pindare, 1990, p. 18

[45] Collard-Cropp-Lee, 1995, p. 26

[46] Aélion, tome 1, 1983, p. 36

[47] Jouan, 1966, p. 227

[48] Collard-Cropp-Lee, 1995, p. 27

[49] Euripides, vol. VI, 1981, p. 295

[50] Licofrone, 1991, pp. 70 et 136

[51] Licofrone, 1991, p. 19

[52] Lycophron, 1971, p. 153

[53] Licofrone, 1991, pp. 71-72 et pp. 137-138

[54] Holzinger, 1895, p. 103

[55] Quintus de Smyrne, 1963, tome I, p. 142, 1966 tome II, p. 120, 1969 tome III, p. 181

[56] Quintus de Smyrne, 1963, tome I, p. XXII

[57] Quintus de Smyrne, 1963, vol. I, p. 141, vol. II, p. 119, vol. III, p. 180

[58] Quinto Smirneo, 1987, pp. 69 et 217

[59] Hyginus, 1993, p. 93

[60] Grant, 1960, p. 1

[61] Grant, 1960, p. 89

[62] Apollodorus, 1956

[63] Carrière-Massonie, 1991, p. 10

[64] Carrière-Massonie, 1991

[65] idem, note 44

[66] idem, note 45

[67] Pausanias, 1961

[68] Frazer, J., 1965, xvii

[69] Pausaunias, 1814-1821

[70] Philostratus, 1964, vol. II, p. 159

[71] OCD = Oxford Classical Dictionary, Clarendon Press, Oxford, 1970

[72] Philostratus, 1826, p. 60

[73] Dictys Cretensis, 1973, p. 22

[74] Merkle, 1989, p. 282

[75] Frazer, 1966, p. 38

[76] Anthologie Palatine, 1974, tome VIII, p. 244

[77] Antologia Palatina, 1978, vol. I, p. XXXVI

[78] Antologia Palatina, 1980, vol. III, p. 245

[79] Anthologie Palatine, 1974, tome VIII, p. 477

[80] cité par Jahn, 1845, p. 164

[81] Scheer, 1958, vol. II, p. 96

[82] Scheer, 1958, vol. I, p. I

[83] Tzetzae, 1963, p. 223

[84] Tzetzes, 1972, p. 42

© 2000 Kurt

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